Le nom des rues

Retrouvez l'origine du nom de votre rue.

Aller ou retourner à la page découverte de Saint Just-Sauvage.


Fernand AMOUR.

François ARAGO.

Louis ARMAND.

Henri BARBUSSE.

Claude BERNARD.

Hector BERLIOZ.

Louis BLERIOT.

Paul BERT.

Jean BOUIN.

Place Jules BOULARD.

Louis BRAILLE.

Pierre BROCHETON.

Pierre BROSSOLETTE.

Place du Général BRUNE.

Marcel CACHIN.

CHARCOT.

Nicolas COPERNIC.

Pierre de COUBERTIN.

Vaillant COUTURIER.

Croix Bégat.

Frédéric Joliot CURIE.

René DESCARTES.

Des maisons neuves.

Camille DESMOULINS.

Denis DIDEROT.

Marx DORMOY.

Alexandre DUMAS.

Colonel FABIEN.

Anatole FRANCE.

Léon GAMBETTA.

Général de GAULLE.

Francisque GAY.

Julian GRIMAU.

Georges GUYNEMER.

Maréchal JOFFRE.

Docteur LAENNEC.

Léo LAGRANGE.

Paul LANGEVIN.

Pierre LAROUSSE.

Maréchal LECLERC.

Fernand LEGER.

Pierre LOTI.

Louis LUMIERE.

Chemin de MACHERET.

VC n°6 de MARCILLY.

Allée Henri MARTIN.

Louise MICHEL.

Jules MICHELET.

Jean MOULIN.

Blaise PASCAL.

Louis PASTEUR.

Gabriel PERI.

Chemin PETROLIER.

Pablo PICASSO.

Isodore ROBEQUIN.

Maximilien ROBESPIERRE.

Romain ROLAND.

Jean-Jasques ROUSSEAU.

Chemin du STADE.

Maurice THOREZ.

des TOMELLES.

Jules VERNE.

VOLTAIRE.

Jean ZAY.

Emile ZOLA.


Fernand AMOUR.

 En cours de rédaction.


François ARAGO.

 Né en 1786 à Estagel dans les Pyrénées Orientales.
 Décédé en 1853 à Paris.
 Homme politique, physicien et astronome Français. Directeur de l'Observatoire de Paris, célébre par ses cours d'astronomie.
 Il acheva avec Biot, la mesure d'un arc de méridien terrestre. On lui doit également de nombreus travaux d'optique (polarisation de la lumière), d'électricité (aimantation du fer par le courant).
 Esprit libéral, très populaire, il fut membre du gouvernement provisoire en 1848 et fit abolir l'esclavage dans les colonies françaises.


Louis ARMAND.

 En cours de rédaction.


Henri BARBUSSE.

 Né à Asnières en 1873.
 Décédé en 1835 à Moscou.
 Ecrivain Français, Communiste et pacifiste, il présente, en 1916 dans son récit le Feu, une peinture naturaliste et non conventionelle de la vie des combattants.


Claude BERNARD.

 Né en 1813 à Saint-Julien dans le Rhône.
 Décédé en 1878 à Paris.
 Physiologiste Français. Il démontra la fonction glycogénique du foie et établit une théorie pathogénique du diabète sucré.
 Il découvrit l'existence du système nerveux sympathique, indépendant du système nerveux cérébro-spinal.


Hector BERLIOZ.

 Né en 1803 à La Côte Saint-André dans l'Isère.
 Décédé en 1869 à Paris.
 Compositeur Français. Ses oeuvres sont remarquables par la puissance du sentiment dramatique et par la somptuosité de l'écriture orchestrale : la Symphonie fantastique en 1830, Harold en Italie en 1834, la Grande Messe des morts en 1837, Benvenuto Cellini en 1839, la Damnation de Faust en 1846, l'Enfance du Christ en 1854, les Troyens en 1863.
 Il a laissé de nombreux écrits sur la musique.


Louis BLERIOT.

 Né en 1872 à Cambrai dans le Nord.
 Décédé en 1936 à Paris.
 Aviateur et constructeur d'avions français.
 Titulaire du premier brevet de pilote délivré par l'Aéro-Club de France en 1903, il traversa, le premier, la Manche en avion, de Calais à Douvres le 25 juillet 1909, et fut l'un des premiers industriels de l'aviation en France.


Paul BERT.

 Né en 1833 à Auxerre dans l'Yonne.
 Décédé en 1856 à Hanoi.
 Physiologiste et homme politique français.
 Défenseur de la république radicale et laïque, il fut ministre de l'instruction publique de novembre 1881 à janvier 1882.
 Il étutia la physiologie de la respiration (influence de l'altitude notamment).


Jean BOUIN.

 En cours de rédaction.


Jules BOULARD.

 En cours de rédaction.


Louis BRAILLE.

 Né en 1809 à Coupvray en Seine et Marne.
 Décédé en 1852 à Paris.
 Inventeur français.
 Devenu aveugle à 3 ans, il créa pour les aveugles un système d'écriture en points saillants, le braille.


Pierre BROCHETON.

 En cours de rédaction.


Pierre BROSSOLETTE.

 Né en 1903 à Paris.
 Décédé en 1944.
 Professeur et journaliste français.
 Socialiste, résistant de la première heure, il fut arrêté, et se suicida pour ne pas parler.


Guillaume BRUNE.

 Né en 1763 à Brive-la-Gaillarde dans .
 Décédé en 1815 à Avignon dans .
 Maréchal de France.
 Il s'illustra en Hollande en 1799 puis à Marengo en 1800. Disgracié en 1807, il fut assasiné pendant la Terreur Blanche.
 Il est inhumé dans le cimetière communal.


Gilles Marcel CACHIN.

 Né le 20 septembre 1869 près de Paimpol.
 Décédé le 12 février 1958 à Choisy-le-roi.
 Homme politique français.
 Professeur de philosophie à Bordeaux pendant quinze ans. Marcel Cachin fut très attaché au breton " langue de la paysannerie et du prolétariat breton ".
 Dès 1891, il adhère au Parti ouvrier français de Jules Guesde. Il participe aux congrès socialistes d'Amsterdam (1904) et de Paris (1905), ce dernier prononçant la création de la SFIO qu'il rejoint. Élu député de 1914 à 1932, il se rallie à la politique d'union nationale pendant la Première Guerre mondiale, et soutient donc la guerre. Il est envoyé en mission en Russie en 1917. En 1920, lors du congrès de Tours, il fait partie de la majorité approuvant la révolution russe et le bolchévisme. Il adhère alors à la IIIe Internationale. En 1936 il sera l'un des piliers du Front populaire. Refusant de désavouer le pacte germano-soviétique il est déchu de ses fonctions politiques en 1940 et va mener pendant la guerre une existence clandestine. Après la Libération, il reprendra ses activités jusqu'à sa mort en 1958.
 Directeur de L'Humanité (1918-1958), il fut membre du bureau politique du Parti communiste français (1923-1958) et sénateur (1935) puis député de la Seine (1946). Après la guerre il sera député doyen de l'Assemblée nationale et ce jusqu'à sa mort. A l'âge de 88 ans, il est le premier étranger à être décoré de l'Ordre de Lénine. Sa fille Marcelle Cachin (1911-1999) épousa Paul Hertzog, chirurgien. Elle-même médecin, elle était membre du parti communiste et député.


Jean Martin CHARCOT.

 Né en 1825 à Paris.
 Décédé en 1893 Près du lac des Settons dans .
 Médecin français.
 Fondateur d'une école de neurologie, il donna des cours célébres fréquentés par de futurs savants français et étranger dont Freud.


Jean C CHARCOT.

 Né en 1867 à Neuilly sur Seine.
 Décédé en mer en 1936.
 Médecin, naturaliste et explorateur français.
 Fils de Jean Martin, il est l'auteur de campagnes et de travaux océanographiques dans les régions polaires. Son bâteau le Pourquoi-Pas, fit naufrage.


Nicolas COPERNIC.

 Né en 1473 à Torun en Pologne.
 Décédé en 1543 à Fravenburg.
 Astronome polonais.
 Au terme de longue années d'études et de réflexion, il fait l'hypothèse du mouvement de la Terre et des autres planètes autour du Soleil. Publiée en 1543 dans un traité intitulé De revolutionibus orbium coelestium libri VI, cette conception rend compte des principaux phénomènes astronomiquess connus à l'époque, de façon bien plus simple que le système de Ptolémée admis jusque-là. Mais déniant à la Terre tout rôle privilégié dans l'Univers, elle soulève de nombreuses critiques, notamment au sein de l'Eglise. Ce n'est qu'après l'invention de la lunette, au XVII siècle, que sa validité est définitivement reconnue.
 En rompant avec la conception géocentrique du monde, l'oeuvre de Copernic a marqué un tournant dans l'histoire de la pensée et du progrès scientifique.


Baron Pierre de COUBERTIN.

 Né le 1er janvier 1863 à Paris.
 Décédé le 2 septembre 1937 à Genève.
 Historien et pédagogue français qui ressuscita les Jeux Olympiques à l'ère moderne.
 Né à Paris dans une famille aristocratique. Ses parents étaient Charles Louis de Frédy et Marie-Marcelle Gigault de Crisenoy, héritière du château de Mirville en Normandie où Pierre passa son enfance. Il écarta la carrière militaire ou politique. "Colonialiste fanatique" - selon ses propres mots - il accorda une grande place à l'honneur patriotique et au nationalisme. Bercé des souvenirs de l'après-défaite de 1870, il s'engagea pour un renouveau de la nation française. Inspiré par sa propre éducation et ses visites dans des universités britanniques et américaines, il prit le parti d'améliorer l'éducation qu'il jugeait désuète et sans imagination. Selon lui, le sport occupe une place fondamentale dans le développement de l'individu . Coubertin s'attacha donc à en augmenter la place dans l'éducation de la jeunesse. Il préfèra la valeur des jeux éducatifs à l'athlétisme allemand militarisé ou à la gymnastique suédoise. Pratiquant la boxe et l'équitation comme l'aviron ou l'escrime, il prôna la pratique sportive et physique comme un moyen de redressement de l'esprit. Pour promouvoir l'athlétisme, son idée fut alors de créer une grande compétition internationale qui verrait s'opposer les meilleurs athlètes du monde civilisé. Inspiré par l'intérêt grandissant que suscitait l'olympisme antique à la lumière des découvertes archéologiques d'Olympie, il décida de recréer les Jeux Olympiques. Il annonça son projet le 25 Novembre 1892 (année où il arbitra la première finale du championnat de France de rugby entre deux clubs parisiens) dans l'amphithéâtre de la Sorbonne et créa le Comité International Olympique le 23 juin 1894, à Paris. En 1896, les premiers Jeux Olympiques rénovés eurent symboliquement lieu à Athènes et la fréquence quadriennale fut établie.
 Pierre de Coubertin participa à diverses associations visant à promouvoir le sport et rédigea plusieurs ouvrages pédagogiques. En dépit du succès croissant des premières Olympiades modernes, il ne cessa de tempêter contre le laxisme ethnique des jeux et surtout contre l'éventuelle participation des femmes aux Olympiades. Pour lui, il s'agissait d'un affront majeur à la grandeur et à la pureté originelle de cette compétition. Néanmoins, la pression grandissante des mouvements féministes au cours des années 20 finit par abattre les règlements mysogynes du Comité International Olympique si bien qu'en 1928, aux jeux d'Amsterdam, les femmes au nombre de 290 firent leur entrée triomphale aux épreuves d'athlétisme. Coubertin s'éloigna du Comité International Olympique en démissionnant du poste de président en 1925.
 Ruiné, avec deux enfants lourdement handicapés, il s'impliqua dans l'organisation des Jeux de 1936. Il fut malgré tout amer devant la récupération politique trop omniprésente et mourut à Genève l'année suivante, victime d'une crise cardiaque. Enterré à Lausanne, son cœur est inhummé séparément dans un monument près du sanctuaire d'Olympie.
 Certains auteurs lui prêtent aujourd'hui un rôle actif dans la lutte pour un idéal d'égalité raciale, notamment lors de l'Olympiade de 1904, à St louis, où l'on fit concourir des athlètes d'Amérique, d'Afrique et d'Asie dans le but de les ridiculiser. Certaines biographies de Pierre de Coubertin relatent en effet qu'il se serait insurgé de cette caricature de compétition en affirmant : " Cette mascarade outrageante se dépouillera naturellement de ses oripeaux lorsque ces Noirs, ces Rouges, ces Jaunes apprendront à courir, à sauter, à lancer et laisseront les Blancs derrière eux.


Vaillant COUTURIER.

 En cours de rédaction.


Croix Bégat.

 En cours de rédaction.


Frédéric Joliot CURIE.

 Frédéric Joliot CURIE était membre du parti communiste français depuis l'Occupation et président du Conseil Mondial de la Paix (1949-1958). Dans ce cadre, il lance en 1950 l'Appel de Stockholm visant à l'interdiction de la bombe atomique. À ce titre, il reçu le prix Staline international pour la paix la même année (nommé Prix Lénine depuis 1956 et la Déstalinisation). Il fait ensuite partie des signataires du Manifeste Russell-Einstein.
 Il était commandeur de la Légion d'honneur au titre de la Résistance.


René DESCARTES.

 Né en 1596 à La Haye aujourd'hui Descartes en Indre-et-Loire.
 Décédé en 1650 à Stockholm .
 Philosophe, mathématicien et physicien français.
 Après des études au collège de La Flèche, tenu par des Jésuites, il se fit militaire et parcourut l'Europe. A partir de 1629, il vécut essentiellement en Hollande. Tôt convaincu de l'unité fondamentale de la science, et, de ce fait,en rupture avec la pensée aristotélicienne et scolastique, Descartes s'attache à définir une méthode déductive, ayant l'évidence pour critère, et permettant la re-construction de tout l'édifice du savoir.
 En quête d'une assise méthaphysique, il fixe dès le Discours de la méthode en 1637 les étapes d'un cheminement qui va du doute hyperbolique à la position de la première certitude absolue (le "cogito") et, de là, à la distinction des deux substances (pensée et étendue), aux démonstrations de l'existence de Dieu et à la déduction de l'existence du monde. Cette démarche développée dans les Méditations métaphysiques en 1641 et à nouveau exposée dans les Principes de la philosophie en 1644, lui permet de jeter les bases d'une étique nouvelle Les Passions de l'âme en 1649, propre à relayer celles de la morale provisoire jusqu'alors admise par défaut.
 Sur le plan scientifique, Descartes a simplifié l'écriture mathématique et fondé la géométrie analytique. il a dégagé les lois de la réfraction de la lumière et découvert la notion de travail. Sa physique mécaniste et sa théorie des animaux-machines sont les jalons significatifs des débuts de la science moderne Dioptrique en 1637, Géométrie en 1637.


Des maisons neuves.

 En cours de rédaction.


Camille DESMOULINS.

 Né en 1760 à Guise.
 Décédé en 1794 à Paris.
 Journaliste et homme politique français.
 Avocat républicain, il appela aux armes la foule réunie dans les jardins du Palais-royal, le 12 juillet 1789.
Membre du club des Cordeliers, il participa au mouvement révolutionnaire avec son journal, les Révolutions de France et de Brabant (1789 - 1791). Adversaire des hébertistes, qu'il attaqua dans son nouveau journal, le Vieux Cordelier (1793), il fut guillotiné avec Danton.


Denis DIDEROT.

 Né en 1713 à Langres.
 Décédé en 1784 à Paris.
 Ecrivain et philosophe français.
 Considéré par son époque comme le philosophe par excellence, il manifeste un génie multiple, créant la critique d'art Salon (de 1759 à 1781), une nouvelle forme romanesque (Jacques le Fataliste), clarifiant le rapport entre science et métaphysique (Lettre sur les aveugles), définissant une nouvelle esthétique dramatique (le Paradoxe sur le comédien en 1830), illustré notamment par ses drames bourgeois (le Fils naturel en 1757), brossant le portrait tumultueux de sa vie et de son art (le Neveu de Rameau). Mais il doit sa gloire à l'Encyclopédie, qu'il anima pendant vingt ans.


Marx DORMOY.

 En cours de rédaction.


Alexandre DUMAS.

 Né en 1802 à Villers-Cotterêts.
 Décédé en 1870 à Puys près de Dieppe.
 Ecrivain français, fils d'Alexandre Davy de la Pailleterie.
 Aidé de plusieurs collaborateurs, il signa près de trois cent ouvrages et fut le plus populaire des écrivains de l'époque romantique avec ses drames (Henri III et sa Cour, Antony, la Tour de Nesle, Kean) et ses romans (les Trois mousquetaires, Vingt Ans après, le Vicomte de Bragelonne, le Comte de Monté-Cristo, la Reine Margot, la Dame de Montsoreau, les Quarante-Cinq).


Pierre Georges dit Colonel FABIEN dit Frédo.

 Né le 21 janvier 1919 à Paris.
 Décédé le 27 décembre 1944 à Habsheim.
 Militant communiste et résistant français.
 Son père était boulanger, sa mère est morte en 1928. Il commence à travailler très jeune et devient apprenti boulanger, puis poseur de rivets sur les chantiers de chemin de fer et enfin ajusteur. Il adhère au Parti à l'âge de quatorze ans et s'engage dans les brigades internationales à dix-sept ans, en 1936. Envoyé à l'école d'officiers de la base d'Albacete, il en sort en janvier 1938 avec un grade équivalent à sous-lieutenant. Blessé à trois reprises, il est aussi victime d'une pneumonie. Rentré en France en juin 1938, il fait une école pour métallurgiste et redevient ouvrier aux établissements Bréguet. Il est élu au comité central des JC (Jeunesses communistes). De son mariage avec Andrée Coudrier, il eut une petite fille en 1940. Interné comme militant communiste en décembre (novembre ?) 1939, après la signature du pacte germano-soviétique, il s'évade en juin 1940 lors d'un transfert en train et reprend contact avec le Parti à Marseille où il se livre à une série d'activités clandestines sous le pseudonyme de Fredo. Monté à Paris pour participer à la direction des JC, il est chargé par le Parti de monter le premier groupe armé.
 Il devient en 1941, l'adjoint du colonel Albert Ouzoulias, chef des " Bataillons de la Jeunesse ", membres des Francs-tireurs et partisans (FTP). Il réalisa lui-même ce qui fut considéré comme le premier attentat meurtrier contre les troupes d'occupation en abattant un officier de la Kriegsmarine, l'aspirant Moser, le 21 août 1941, au métro Barbès. Cet attentat et ceux qui suivirent entrainèrent de la part des Allemands des représailles. Le 8 mars 1942, il part en Franche-Comté et mit sur pied un des premiers maquis FTP sous le nom de guerre de colonel Fabien. Il est grièvement blessé à la tête le 25 octobre 1942. La police française l'arrête à Paris le 30 novembre 1942, et le livre aux Allemands. Il est interrogé et torturé, passe trois mois à Fresnes, est transféré à la prison de Dijon et s'évade finalement du fort de Romainville vers mai 1943. Il participe ensuite à l'organisation de maquis dans les Vosges, en Haute-Saône et dans le Centre-Nord.
 Il participe à la libération de Paris en août 1944. C'est lui que l'on trouve à la tête d'un groupe de FFI pour prendre d'assaut le palais du Luxembourg et qui recevra l'appui des chars l'avant-garde de la 2e DB. Le colonel Fabien rassemble un groupe de cinq cents hommes, principalement originaires de Suresnes, pour continuer la lutte contre l'armée allemande avec les forces françaises et alliées : la " Brigade de Paris ". Cette brigade est rattachée, dans un premier temps, à la divison Patton. Puis, elle devient le 151e régiment d'infanterie dans l'Armée de De Lattre de Tassigny, et combattra dans l'est de la France puis en Allemagne. Le 27 décembre 1944, il est tué par l'explosion d'une mine qu'il était en train d'examiner, à Habsheim près de Mulhouse (Alsace). Les circonstances exactes de sa mort restent mal établies. Son agent de liaison Gilberte Lavaire, un lieutenant-colonel, deux capitaines, un lieutenant périssent avec lui.
 Le père et le beau-père de Pierre Georges ont été fusillés par les Allemands.


Thibault dit Anatole FRANCE.

 Né en 1844 à Paris.
 Décédé en 1924 à La Béchellerie, Saint Cyr sur Loire.
 Ecrivain français.
 Ses romans historiques ou de moeurs (le Crime de Sylvestre Bonnard, la Rôtisserie de la reine Pédauque, le Lys rouge, les dieux ont soif) sont empreints d'ironie et de scepticisme.
 Il est Prix Nobel en 1921.


Charles de GAULLE.

 Né en 1890 à Lille.
 Décédé en 1970 à Colombey les Deux Eglises.
 Général et homme politique français.
 Sorti de Saint Cyr en 1912 comme officier d'infanterie, il écrit après la première Guerre mondiale plusieurs ouvrages de stratégie et de réflexion politique et militaire (le fil de l'épée en 1932, Vers l'armée de métier en 1934, la France et son armée en 1938), ou il préconise l'utilisation des blindés. Nommé général de brigade, sous-secrétaire d'Etat à la Défense nationale dans le cabinet de Paul Reynaud en juin 1940, il refuse l'armistice et lance, de Londres, le 18 juin, un appel à la résistance. S'imposant, non sans difficultés, comme le chef de la France libre, il préside ensuite à Alger en 1943 le Comité français de libération nationale, devenu en juin 1944 Gouvernement provisoire de la République française, qui s'installe en France après la libération de Paris en août 1944. Décidé à rendre à la France son rang, mais hostile aux "jeux des partis", il démissionne en janvier 1946. Fondateur et chef du Rassemblement du peuple français (RPF) de 1947 à 1953, il se retire ensuite de la vie politique et se consacre à la rédaction de ses Mémoires de guerre de 1954 à 1959. Rappelé au pouvoir en mai 1958 à la faveur de la crise algérienne, il fait approuver en mai 1958 une nouvelle Constitution qui fonde la cinquiéme République. Président de la République en 1959, il met fin non sans drames (barricades à Alger en janvier et février 1960, putsch des généraux en avril 1961), à la guerre d'Algérie et renforce l'autorité présidentielle par l'élection du président au suffrage universel en 1962. Il mène une politique de réconciliation avec l'Allemagne (traité franco-allemand de 1963). Réélu en 1965, il développe une politique étrangère d'indépendance nationale (réalisation d'une force nucléaire, retrait de l'OTAN en 1966). Un an après la crise de mai 1968, son projet de régionalisation et de réforme du Sénat étant repoussé par référendum, il démissionne le 28 avril 1969.


Léon GAMBETTA.

 Né en 1838 à Cahors.
 Décédé en 1882 à Ville d'Avray.
 Avocat et homme politique français.
 Avocat libéral, il fut député républicain de Belleville en 1869. Après la défaite de Sedan, il proclama la république le 04 septembre 1870. Il quitta, en ballon, Paris assiégée, pour s'installer à Tours, ou, ministre de la Guerre dans le gouvernement provisoire, il organisa la Défense nationale. Député de Belleville de 1871 à 1875, il défendit la république contre ceux qui espéraient une restauration de la monarchie et contribua, en 1875, à l'adoption des lois constitutionnelles fondant la république. Président de la Chambre après la démission de Mac Mahon en 1879, il dut affronter l'hostilité de Jules Grévy et des radicaux. Le "grand ministère" qu'il présida ne dura que de novembre 1881 à janvier 1882.


Francisque GAY.

 Né en 1885 à Roanne.
 Décédé en 1963 à Paris.
 Homme politique français.
 Un des fondateurs du MRP, il participa en 1945 et 1946, aux premiers gouvernements de l'après-guerre


Julian GRIMAU.

 En cours de rédaction.


Georges GUYNEMER.

 Né en 1894 à Paris.
 Décédé en 1917 dans la région de Poelkapelle en Belgique.
 Aviateur français.
 Commandant de l'escadrille des Cigognes pendant la Première Guerre mondiale, titulaire de 53 victoires, il est une figure légendaire de l'aviation française.


Joseph JOFFRE.

 Né en 1852 à Rivesaltes.
 Décédé en 1931 à Paris.
 Maréchal de France.
 Après s'être distingué au Tonkin en 1885, au Soudan en 1892, puis à Madagascar en 1900, il devint en 1911 chef d'état-major général. Commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est en 1914, il remporta la victoire décisive de la Marne; commandant en chef des armées françaises en décembre 1915, il livra la bataille de la Somme; il fut remplacé par Nivelle en décembre 1916 et promu maréchal.


René LAENNEC.

 Né en 1781 à Quimper.
 Décédé en 1826 à Kerlouanec dans le Finistère.
 Médecin français.
 IL a inventé le stéthoscope et vulgarisé la méthode d'auscultation.
 Il fonda la médecine anatomoclinique.


Léo LAGRANGE.

 Né en 1900 à Bourg sur Gironde.
 Décédé en 1940 à Evergnicourt dans l'Aisne.
 Homme politique français.
 Sous-secrétaire d'Etat aux sports et aux Loisirs en 1936, 1937 et 1938, il favorisa la démocratisation du sport.


Paul LANGEVIN.

 Né en 1872 à Paris.
 id 1946.
 Physicien français.
 Auteur de travaux sur les ions, le magnétisme, la thermodynamique, la relativité, il s'est également efforcé d'améliorer l'enseignement des sciences et de populariser les théories de la relativité et de la physique quantique.  Il fonda la médecine anatomoclinique.


Pierre LAROUSSE.

 Né en 1817 à Toucy.
 Décédé en 1875 à Paris.
 Lexicographe et éditeur français.
 Fondateur avec Augustin Boyer (1821, 1896), de la Librairie Larousse et Boyer.  Il édita des livres scolaires qui renouvelaient les méthodes de l'enseignement primaire.  Puis il entreprit, de 1866 à 1876, la publication, en 15 volumes, du Grand Dictionnaire universel du XIX siècle, qui dès 1863 parut en fascicules.


Philippe de Hauteclocque, dit LECLERC.

 Né en 1902 à Belloy Saint Léonard.
 Décédé en 1947 près de Colomb Béchar.
 Maréchal de France.
 Rallié à la France libre, il se distingua, de 1940 à 1943, au Fezzan et en Tunisie. Débarqué en Normandie en 1944, il entra à Paris puis à Strasbourg à la tête de la 2 iéme division blindée, qu'il conduisit jusqu'à Berchtesgaden.
 Commandant les troupes d'Indochine en 1945, inspecteur des troupes d'Afrique du Nord, il périt dans un accident d'avion.


Fernand LEGER.

 En cours de rédaction.


Louis LUMIERE.

 Né en 1864 à Besançon.
 Décédé en 1948 à Bandol.
 Inventeur et industriel français.
 Aidé de son frère Auguste (1862, 1954) Louis inventa la Cinématographe, pour lequel il tourna ou fit tourner de nombreux films. On leur doit également la mise au point du premier procédé commercial de photographie en couleurs, l'Autochrome, en 1903.


Louis Marie Julien VIAUD dit Pierre LOTI.

 Né le 14 janvier 1850 à Rochefort.
 Décédé le 10 juin 1923 à Hendaye.
 Ecrivain français.
 Les romans impressionnistes de cet officier de marine reflètent son attirance pour les paysages et les civilisations exotiques le Mariage de Loyi, Pêcheur d'Islande, Madame Chrysanthème, Ramuntcho).


Chemin de MACHERET.

 En cours de rédaction.


Allée Henri MARTIN.

 En cours de rédaction.


VC n°6 de MARCILLY.

 En cours de rédaction.


Louise MICHEL.

 Né en 1830 à Vroncourt la Côte en Haute Marne.
 Décédée en 1905 à Marseille.
 Anarchiste française.
 Institutrice, membre de l'Internationale, elle prit part à la Commune en 1871 et fut déportée en Nouvelle Calédonie de 1873 à 1880.


Jules MICHELET.

 Né en 1798 à Paris.
 Décédé en 1874 à Hyères.
 Historien français.
 Chef de la section historique aux Archives nationales en 1831, professeur au Collége de France en 1838, il fait de son enseignement une tribune pour ses idées libérales et anticléricales.
 Parallélement, il amorce sa monumentale Histoire de France de 1833 à 1846, dont il reprendra la publication de 1855 à 1867, et son Histoire de la Révolution française de 1847 à 1853.
 Privé de sa chaire et de son poste aux Archives après le coup d'état du 2 décembre 1851, il complète son oeuvre historique tout en multipliant les ouvrages consacrés aux mystères de la nature et à l'âme humaine (l'Insecte en 1857; la Sorcière en 1852).


Jean MOULIN.

 Né en 1899 à Béziers.
 Décédé en 1943 à Metz ?.
 Résistant français.
 Prefet d'Eure et Loir en 1940, il refusa de se plier aux exigences des Allmemands lorsque ceux-ci occupèrent Chartres.
 Ayant gagné Londres, il devint en 1943, le premier président du Conseil national de la Résistance. Après son retour en France, trahi, il fut arrêté par la Gestapo en juin 1943, torturé, et mourut au cours de son transfert en Allemagne.
 Ses cendres ont eté déposées au Panthéon en 1964.


Blaise PASCAL.

 Né en 1623 à Clermont aujoud'hui Clermont-Ferrand.
 Décédé en 1662 à Paris.
 Savant, philosophe et écrivain français.
 A 16 ans, il écrit un traité sur les coniques et, vers la fin de 1642, invente une machine arithmétique. A partir de 1646, reprenant les travaux de Torricelli, il se prononce en faveur de l'existence du vide, notamment après son expérience au puy de Dôme en 1948, et il rédige deux mémoires sur l'équilibre des liquides et la pesenteur de l'air.
 Pendant sa période mondaine, après 1651, Pascal étudie deux problèmes de jeu qui sont, avec sa correspondance avec P. de Fermat, à l'origine du calcul des probabilités.
 Vers 1657, il aborde la géométrie, proposant une axiomatique qui s'écarte de la tradition euclidienne. A partir de 1658, étudiant la cycloîde, il approfondit ses recherches sur les méthodes infinitésimales; il introduit aussi le "triangle caractéristique", dont s'inspirera Leibniz.
 Le 23 novembre 1654, après une nuit d'extase mystique, il décida de consacrer sa vie à la foi et à la piété. Il prit alors le parti des jansénistes, avec lesquels il était en relation depuis 1646.
 Dans les Provinciales (1656 - 1657), publiées sous un nom d'emprunt, il attaqua leurs adversaires, les jésuites. Il mourut avant d'avoir achevé une Apologie de la religion chrétienne , dont les fragments ont été publiés sous le titre de Pensées.
  Pascal a souligné la misère de la condition humaine, livrée à la vacuité, à l'ennui qu'on cherche vainement à fuir par le divertissement; les grandeurs sociales doivent être respectées mais on ne saurait s'abuser sur leur valeur; la science ne repose sur aucun fondement démontrable. Seules la foi en Dieu et l'espérance du salut peuvent donner un ancrage à l'existence, au point que parier sur l'existence de Dieu et agir en conséquence reste le plus sûr.


Louis PASTEUR.

 Né en 1822 à Dole.
 Décédé en 1895 à villeneuve-l'Etang Marnes la Coquette ?.
 Chimiste et biologiste français.
 Il effectua des travaux sur le stéréochimie, puis se tourna vers l'étude des fermentations. Il montra que celle-ci étaient dues à l'action de micro-organismes, et que la "génération spontanée"des microbes n'existait pas.
 Il étudia la maladie des vers à soie en 1865, puis, après une recherche sur les vins, réalisa une méthode de conservations des bières, la pasterisation.
 De 1870 à 1886 s'élabora la partie la plus importante de son oeuvre consacrée aux maladies infectieuses. Il montra la nature microbienne du charbon, découvrit le staphylocoque, le streptocoque, réalisa le vaccin contre le charbon et celui contre la rage, qui lui valut la célébrité en 1885.


Gabriel PERI.

 Né en 1902 à Toulon.
 Décédé en 1941 à Paris.
 Homme politique français.
 Membre du Comité central du parti communiste en 1929, député en 1932, et journaliste à l'Humanité, il prit par à la résistance.
 Il fut arrêté et fusillé par les Allemands.


Chemin PETROLIER.

 En cours de rédaction.


Pablo Ruiz PICASSO.

 Né en 1881 à Malaga.
 Décédé en 1973 à Mougins.
 Peintre, graveur et sculteur espagnol.
 Il s'installa à Paris en 1904. Son oeuvre, qui a bouleversé l'art moderne témoigne, à travers d'étonnantes métamorphoses graphiques et plastiques, de la richesses de ses dons : époques bleue et rose (1901 - 1905), cubisme (les Demoiselles d'Avignon, 1906 - 1907), MAM de New-York, néoclassicisme (vers 1920), tentations surréalistes et abstraite (1925 - 1936), expressionisme (Guernica en 1937).
 Musées à Paris (hôtel Salé, dans le Marais) et à Barcelone.


Isodore ROBEQUIN.

 En cours de rédaction.


Maximilien de ROBESPIERRE.

 Né en 1758 à Arras.
 Décédé en 1794 à Paris.
 homme politique français.
 De petite noblesse, orphelin, il est d'abord avocat à Arras.
 Député aux Etats généraux, orateur influent puis principal animateur du club des Jacobins, surnommé "l'Incorruptible", il s'oppose fermement à la guerre.
 Membre de la Commune après l'insurrection du 10 août 1792, puis député à la Convention, il devient le chef des Montagnards. Hostile aux Girondins, il provoque leur chute (mai - juin 1763). Entré au Comité de salut public(juillet 1763), il est l'âme de la dictature, affirmant que le ressort de la démocratie est à la fois terreur et vertu; il élimine les hébertistes (mars 1794) et les indulgents menés par Danton (avril 1794), puis inaugure la Grande Terreur (juin 1794). Enfin, il impose le culte de l'Etre suprême (8 juin 1794). Mais une coalition allant des membres du Comité de salut public aux conventionnels modérés décide le 9 thermidor an II (27 juillet 1794) de mettre fin aux excès de Robespierre, qui est guillotiné le 10 thermidor avec ses amis Saint-Just et Couthon.


Romain ROLAND.

 Né en 1866 à Clamery.
 Décédé en 1944 à Vézelay.
 Ecrivain français.
 Le culte des êtres d'exception (Beethoven, Tolstoï) et un humanisme pacifiste, puis favorable à l'URSS, animent son oeuvre romanesque (Jean-Christophe 1904 - 1912) et dramatique Théâtre de la révolution), il fonda la revue Europe en 1923.
 Il fut prix Nobel en 1915.


Jean-Jasques ROUSSEAU.

 Né en 1712 à Genève.
 Décédé en 1778 à Ermenonville.
 Ecrivain et philosophe de langue française.
 Orphelin de mère, abandonné à dix ans par son père, il poursuit son éducation en autodidacte. Accueilli par Mme de Warens, précepteur chez M de Mably, il souffre néanmoins de solitude et se sent rejeté et calomnié. Sur cette expérience (celle d'un sujet à l'écoute de sa conscience intérieure) repose sa philosoplie. Il poursuit dès lors dans la quête de soi-même le secret d'un bonheur "naturel" et de la compréhension entre les hommes. Les maux dont ceux-ci sont atteints relèvent, selon lui, des formes de leur communication et de leur organisation politique (Essai sur l'origine des langues). A partir de là, il procède par une critique des fondements d'une société corruptrice (Discours sur les sciences et les arts, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes; Lettre à d'Alembert sur les spectacles en 1758) et expose ses principes éthiques sur la vie publique et privée dans les oeuvres philisophiques (Du contrat social, Emile), romanesques (Julie ou la Nouvelle Héloïse) et autobiographiques (Rêveries du promeneur solitaire en 1782; Confessions 1782 - 1789).


Chemin du STADE.

 En cours de rédaction.


Maurice THOREZ.

 Né en 1900 à Noyelles-Godault.
 Décédé en 1964 en mer Noire.
 Homme politique français.
 Mineur, membre du Parti communiste en 1920, il devint secrétaire général du Parti Communiste Français en 1930. Elu député d'Ivry en 1932, il fut l'un des artisans du Front populaire. En octobre 1939, il abandonna son régiment et se réfugia en URSS. Anmistié an 1944, il fut ministre d'Etat de 1945 à 1946 puis vice-président du Conseil de 1946 à 1947. Sa carrière esr retracée dans Fils du peuple (1937).


des TOMELLES.

 En cours de rédaction.


Jules VERNE.

 Né en 1828 à Nantes.
 Décédé en 1905 à Amiens.
 Ecrivain français.
 Sa série des Voyages extraordinaires, destinée à l'adolescence, inaugure le genre du roman scientifique d'anticipation (Cinq Semaines en ballon en 1863; Voyage au centre de la Terre en 1864; De la Terre à la Lune en 1865; Vingt Mille Lieues sous les mers en 1870; le Tour du monde en quatre-vingt jours en 1873; Michel Strogoff en 1876).


François Marie AROUET dit VOLTAIRE.

 Né en 1694 à Paris.
 Décédé en 1778 à Paris.
 Ecrivain français.
 Ses débuts dans les lettres (vers contre le Régent) sont auusi le commencement de ses démêlés avec le pouvoir (il sera embastillé). Après un exil en Angleterre, dont il vante l'esprit de liberté dans les Lettres philosophiques (1734), il ne cessera plus de chercher la sécurité, à Cirey, chez Mme Du Châtelet, auprès de Frédéric de Prusse (1750 - 1753), puis dans ses domaines des Délices (1755) et de Ferney (1759).
 Admirateur du XVII siècle, il cherche à égaler les écrivains classiques dans l'épopée la Henriade (1728) ou la tragédie Zaïre (1732). Mais il est surtout pour l'Europe un prince de l'esprit et des idées philosophiques, qu'il diffuse par ses poèmes Poème sur le désastre de Lisbonne (1756), ses contes Zadig, Candide, ses essais historiques le Siécle de Louis XIV (1751), son Dictionnaire philosophique (1764), et ses campagnes en faveur des victimes d'erreurs judiciaires (Calas, Sirven, Lally-Tollendal), Idole d'une bourgeoisie libérale anticléricale, il reste un maître du récit vif et spirituel.


Jean ZAY.

 Né en 1904 à Orléans.
 Décédé en 1944 à Molles (Allier).
 Homme politique français.
 Ministre radical socialiste de l'Education nationale (1936 - 1939), il présida d'importantes réformes. Partisan de la Résistance dès juin 1940, il fut assasiné par des miliciens.


Emile ZOLA.

 Né en 1840 à Paris.
 Décédé en 1902 à Paris.
 Ecrivain français.
 Chef de l'école naturaliste, il voulut appliquer la rigueur scientifique à la description des faifs humains et sociaux. Accordant une importance capitale aux déterminations héréditaires des passions humaines, il entreprit un grand cycle romanesque reposant sur son expérience vécue et sur une minutieuse enquête préalable. les Rougon-Macquart, histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire (1871 - 1893). Attiré par les théories socialistes, puis évoluant vers une vision messianique de l'avenir humain les Quatres Evangiles (1899 - 1903), il prit parti en faveur de Dreyfus J'accuse (1898).
 Il à laissé aussi des ouvrages de critique d'art Edouart Manet (1867) et de critique litéraire le Roman expérimental (1880).